


Agarik optimise la réplication de données à très haut débit sur 400 kms
Edition du 01/03/2008 - par
Jean Claude Streicher
Répliquer des données en temps réel sur de longues distances est délicat à mettre en oeuvre. Une nouvelle technologie optique permet à l'infogérant Agarik associé à Bull d'interconnecter à très haut débit leurs sites de St Ouen (93) et de Trélazé (49), près d'Angers, à 400 kms de là.
3500 m2 d'hébergement
Cette liaison sera également exploitées pour les clients de Bull Services Infogérés. Les salles informatiques de Bull à Trélazé sont aux normes ICPE (Installations classées pour la protection de l'environnement). Elles s'étendent sur 3 500 m2 et devraient profiter prochainement d'une extension de 500 m2. Elles sont alimentées directement en 2 Megawatts par la centrale nucléaire de Chinon pour une puissance de 2 kWA au m2. Les salles sont raccordées au réseau de InteRoute et au réseau optique Melis@ du département du Maine-et-Loire (49). Pour optimiser la climatisation, les machines y sont disposées de manière à créer des allées froides (en face avant) et des allées chaudes (en face arrière). Les châssis devraient d'autre part profiter prochainement de portes réfrigérées, issues de la recherche et développement du groupe Bull.
Ekinops fondé par deux anciens d'Alcatel câbles sous marins
Bull se classe aujourd'hui au 6ème rang français de l'infogérance avec un chiffre d'affaires 2007 de plus de 110 millions d'euros, en progression de 14 %. Quant à Ekinops, il a été fondé en 2003 par deux anciens ingénieurs d'Alcatel Submarine, François Xavier Ollivier et Jean-Luc Pamart. Six fonds d'investissement lui ont apporté, en deux fois, 21,5 millions d'euros d'amorçage. Outre Agarik, il équipe un nombre croissant d'opérateurs alternatifs, dont e-tera, Axione et Ecritel en France ainsi que les réseaux métropolitains de Global Crossing aux Etats-Unis.
L'ACTUALITÉ DU JOUR
Un vent froid souffle des Etats Unis en matière d'investissement dans les technologies de l'information
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