
Altitude Telecom croit au Wimax soutenu par les collectivités publiques
Edition du 30/04/2009 - par
Altitude Telecom estime que le développement du WiMax n'est guère possible que grâce à des fonds publics. Les coûts seraient grevés par les tarifs de raccordement pratiqués par France Télécom, tandis que l'Arcep est accusée de mollesse. De plus, les équipementiers tendent à se désengager.
Mais si l'opérateur déploie le réseau pour compte du conseil régional, il ne compte pas exploiter, à ce jour, sa licence, jugeant que la seule possibilité de rentabiliser l'infrastructure est d'être financé sur fonds publics. Ce qui n'a pas fait réagir l'Arcep.
En revanche, Jean-Paul Rivière aurait préféré que l'autorité de régulation de la concurrence se montre plus entreprenante sur un autre point : accusant implicitement France Télécom de comportement anticoncurrentiel, il indique que l'opérateur historique applique à ses concurrents un tarif « dix fois plus élevé » pour connecter les stations WiMax que celui qu'il s'applique en interne pour relier les NRA zone d'ombre (un technique qui permet d'équiper les sous-répartiteurs en DSLAM pour augmenter la couverture géographique du DSL en zones rurales).
Une situation qui existerait en raison « de la mollesse » de l'Arcep. Jean-Paul Rivière indique avoir saisi les autorités (Arcep, Autorité de la concurrence et tribunaux) pour régler le contentieux. Un sujet qui a donné lieu aussi à une consultation publique lancée par l'Arcep.
Le LTE a aujourd'hui pris une longueur d'avance
Comptant poursuivre son développement dans le WiMax, Jean-Paul Rivière a aussi précisé qu'il était intéressé par les futures fréquences qui doivent être attribuées vers la fin de l'année : la bande en 2,6 GHz et celles du dividende numérique. Jugeant son groupe comme étant l'un des principaux acteurs de l'aménagement du territoire, il s'estime d'ailleurs bien placé pour remporter un part du gâteau du dividende numérique. Sa seule incertitude porte en fait sur l'avenir du WiMax.
L'ACTUALITÉ DU JOUR
Les applications pour iOS consomment 70% du trafic mobile applicatif
(...)
Windows Vista SP1 : le support s'arrête, les attaques s'envolent
(...)
Des clients et des prospects géo-localisés pour l'ANCV
(...)