Bretagne Télécom a su marier les métiers d'opérateur et d'intégrateur - Actualités RT Cloud / Virtualisation

Bretagne Télécom a su marier les métiers d'opérateur et d'intégrateur

le 18/02/2015, par Didier Barathon, Cloud / Virtualisation, 395 mots

Pronuptia signe un contrat d'externalisation avec l'opérateur Bretagne Télécom. Le contrat concerne aussi bien la partie téléphonie que le système d'information.

Bretagne Télécom a su marier les métiers d'opérateur et d'intégrateur

L'opérateur Bretagne Télécom est porté par une forte dynamique nous explique son Pdg, Nicolas Boittin, « un tiers des flux sont dus à l'activité centrex, un tiers au MPLS un dernier tiers en nette progression pour les services cloud ». L'opérateur est né en 2005 sur l'idée d'externaliser la téléphonie d'entreprise, on parlait à l'époque de centrex, étendue aux flux MPLS et de plus en plus aux services virtualisés.

Au départ, Bretagne Télécom c'est un commutateur classe 5, une salle d'hébergement, avec des téléphones IP chez les clients. L'opérateur s'est lancé dans le centrex avec une solution de centrex IP et 25 000 postes déployés. C'est aujourd'hui 70% du chiffre d'affaires. Ensuite, l'opérateur est passé au dégroupage avec des convertisseurs Patton et a tout naturellement proposé du MPLS.

Sur le même sujetDatacenters : fusion entre Telecity (qui aura 55% des parts) et Interxion (45%)Au fur et à mesure, Bretagne Télécom a loué des emplacements en Bretagne chez l'opérateur historique et à Paris, pour le trafic international. Il s'est doté d'un environnement VMware pour héberger les VM de ses clients. Les baies se remplissant, Bretagne Télécom s'est doté en 2012 de son propre datacenter. Il compte une salle avec 40 baies  de serveurs 42U agglomérés, ce qui représente un millier de serveurs virtualisés. Une deuxième salle devrait se remplir cette année.

Une progression régulière

Cette trajectoire donne des résultats financiers positifs. Le chiffre d'affaires est passé de 6,2 millions d'euros (ME) à 7,4 en 2014. Objectif 2015 : 8,5 ME. La rentabilité est proche de 10% chaque année.  Des chiffres qui confortent Nicolas Boittin dans sa stratégie : passage du centrex initial au MPLS et maintenant à la virtualisation des serveurs et des postes de travail. L'entreprise est essentiellement sur le grand ouest, les régions Bretagne et Pays-de-Loire. Elle vise les PME et PMI entre 50 et 1 000 salariés avec un métier d'opérateur-intégrateur. Opérateur-hébergeur au départ et de plus en plus intégrateur, avec la prise en compte de l'externalisation des systèmes d'information.

Pour Bretagne Télécom, la téléphonie et son externalisation sont un point d'entrée pour proposer aux DSI un hébergement plus large et de la virtualisation. « Nous sommes bien dans le domaine de la convergence, télécoms et informatique et pour nos métiers d'opérateurs et d'intégrateurs ce que les américains avaient annoncé il y a plusieurs années ». La société va donc poursuivre sur son axe tout en construisant un deuxième datacenter pour répliquer le 1er, en Normandie ou près de Lorient.

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