Exchange 2010 : forces et faiblesses de la nouvelle messagerie de Microsoft - Actualités RT Messagerie

Exchange 2010 : forces et faiblesses de la nouvelle messagerie de Microsoft

le 12/11/2009, par IDG News Service, Messagerie, 760 mots

La commercialisation d'Exchange 2010 débute cette semaine. En avril dernier, l'analyste Joel Snyder avait testé la version bêta. Aujourd'hui, il passe au crible les fonctionnalités les plus intéressantes de la messagerie de Microsoft en distribuant bons et mauvais points.

La haute disponibilité plus simple à déployer Comme la version précédente, Exchange 2010 peut offrir une haute disponibilité grâce à l'association de plusieurs serveurs, au fail over et à la réplication des données en continu. La mise en oeuvre de cet ensemble de fonctionnalités a été grandement simplifiée même si celles restent encore complexes à maîtriser. La fonction de copie de la base disparaît Exchange 2007 permettait de conserver une copie de la base, sur le même serveur. Cette fonction très appréciée par certains administrateurs permettait de récupérer les données en cas de crash disque. Dans la version 2010, elle a disparu sur l'autel de la simplification de la haute disponibilité. Outlook Web App désormais compatible avec tous les navigateurs Outlook Web App, le module d'accès aux fonctions d'Outlook en mode Web, fonctionne désormais correctement avec les navigateurs non Microsoft - Firefox bien sûr mais aussi Safari. Une expérience utilisateur identique en mode Web et sous Outlook Pour ceux qui ne veulent pas payer Microsoft Office juste pour avoir Outlook, Exchange 2010 offre désormais la même expérience utilisateur en mode Web, quel que soit le navigateur. Exchange 2010 encore buggué Tout nouveau tout beau, Exchange 2010 n'en conserve pas moins des bugs dont certains sont pour le moins rédhibitoires Celui que montre cette capture rend tout simplement impossible la lecture d'un message à partir d'Outlook, même s'il reste possible d'y accéder via Outlook Web App. De quoi convaincre certains d'attendre le SP1 pour migrer. Des performances améliorées Exchange 2007 nécessitait un système 64 bits, même s'il pouvait être testé en 32 bits. Pour sa part, Exchange 2010 s'en tient exclusivement au mode 64 bits. De plus, le nombre d'entrée/sortie a été réduit de 70 à 90 %. Ajouté au mode 64 bits, il devient ainsi possible d'obtenir d'excellentes performances avec des disques lents. Une fonction d'archivage déficiente Avec une licence Entreprise, tout utilisateur d'Exchange peut créer une boite jumelle dédiée à l'archivage, vers laquelle il est possible de déplacer des messages, manuellement par drag&drop ou automatiquement via des règles. Censée remplacer les fichiers PST, cette fonction d'archivage personnel n'a guère de sens dans la mesure où les messages copiés sont placés dans la même base que la boîte d'origine. Un libre service pour les utilisateurs Exchange 2010 permet de modifier, en libre-service, au travers d'une interface Web, les appartenances aux groupes, les adresses, les paramètres de réponse automatique et de gestion de l'absence, les filtres, ou encore les paramètres antispam. Cette fonctionnalité séduira les utilisateurs tout en déchargeant le help desk. Des fonctionnalités de recherche plus riches Exchange 2010 intègre un grand nombre de fonctionnalités de recherche automatique qui n'étaient jusqu'alors disponibles que via des extensions tierces. Il s'agit par exemple de la recherche dans des boîtes aux lettres multiples avec critères booléens, ou de la recherche prenant en compte des critères d'ordres réglementaires. Ces différentes fonctionnalités sont quelque peu éparpillées mais au moins sont-elles présentes. La reconnaissance vocale au service de la messagerie unifiée Exchange 2007 offrait déjà une fonction de messagerie unifiée. La version 2010 est capable de réaliser une reconnaissance vocale sur les messages téléphoniques afin de les transformer en e-mail. Un site Web dédié au test d'Exchange Microsoft a ouvert un site Web permettant aux administrateurs de tester différentes fonctionnalités d'Exchange (2010 ou versions antérieures) telles que protocole SMTP, ActiveSync ou Outlook Anywhere (RPC over HTTP). Un affichage optimisé des messages À la façon de Gmail, la fonction « Conversation View » d'Exchange 2010 regroupe les messages sous forme de conversations. D'autre part, en mode Web, Exchange 2010 affiche la totalité des messages dans une seule fenêtre dotée si nécessaire d'une barre de défilement, alors qu'avec les versions précédentes il fallait passer d'une fenêtre à l'autre via des boutons. Une interface Outlook surchargée La totalité des menus et raccourcis sont accessibles via le haut de la fenêtre Outlook, y compris ceux que l'utilisateur activera très occasionnellement. Certes, il est possible de personnaliser l'interface mais au prix d'un effort qui se comptera en heures. Il aurait été plus judicieux de faire apparaître, par défaut, uniquement les fonctions les plus courantes. Une fonction « suivi de messages » bien trop basique La fonction « message tracking » introduite par Exchange 2010 permet comme son nom l'indique d'assurer le suivi de certains messages. Mais les informations spécifiées dans la liste de ces messages sont si basiques que la fonction n'est finalement pas d'une grande utilité.

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