

L'université Rennes 2 virtualise ses postes de travail
Edition du 20/08/2008 - par
yves Grandmontagne
L'université Rennes 2 adopte la virtualisation de ses postes de travail grâce à la solution VDI de VMWare. Si les atouts sont indéniables côté poste de travail, les coûts et la consommation électrique augmentent côté serveurs centraux. On s'éloigne d'un environnement « Green IT ».
L'université Rennes 2 accueille 21.000 étudiants, encadrés par 2.000 professionnels. Côté informatique, 2.800 postes sont déployés sur trois campus, pilotés via des serveurs Windows et Linux.
Afin de faciliter l'administration de ce parc important et le déploiement des applications, les postes de travail ont été virtualisés sous VDI (Virtual Desktop infrastructure) de VMWare. Une équipe de travail avait été constituée afin de répondre aux questions essentielles : "Comment faire le lien entre l'utilisateur et l'image du poste de travail, quels matériels et logiciels employer pour disposer d'une expérience d'utilisation d'un poste de travail classique ? ». La réponse est une approche de client léger alimenté en VDI par une connexion vers des serveurs en lames virtualisés, et avec le développement d'une solution de 'provisionning'.
Des serveurs en lames
très gourmands en énergie
Humberto Duarte, directeur adjoint du département SI de l'université, liste les atouts de cette solution qui ne concernent cependant que les postes de travail : différents types de terminaux peuvent être exploités, PC et terminaux légers Wyse ; réduction de la consommation électrique et des émissions de chaleur et un environnement propre, silencieux, et plus fiable. En revanche, côté dépenses et donc essentiellement de la salle informatique centrale, le bilan semble moins heureux, même s'il reste à confirmer. Les serveurs en lames se révèlent très gourmands en énergie. Le dégagement de chaleur est important, ce qui nécessite de renforcer la climatisation.
Photo : Humberto Duarte, directeur adjoint du département SI de l'université Rennes 2
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