La Défense affine le suivi de ses performances applicatives

le 17/07/2009, par reseaux-telecoms.net, Infrastructure, 534 mots

La direction informatique du Ministère de la Défense a décidé d'améliorer le diagnostic de ses performances applicatives en s'appuyant sur des sondes positionnées au niveau des centres informatiques.

La Direction Interarmées des Réseaux d'Infrastructure et des Systèmes d'Information (DIRISI) du Ministère de la défense a choisi de s'équiper d'une solution lui permettant d'effectuer une analyse centralisée des flux applicatifs et de la performance délivrée par ses centres informatiques à plus de 250 000 postes, de l'état major aux sites outre-mer. Cette solution s'appuie sur de sondes positionnées au niveau des centres informatiques. Cette solution vise à affiner le suivi et le diagnostic des problèmes d'accès aux applications hébergées dans les centres informatiques. La DIRISI voulait une solution qui fasse preuve de modularité, de simplicité de déploiement, et d'une capacité à consolider les données pour l'analyse ultérieure. Opérateur unique sur son périmètre des réseaux interarmées de la Défense La DIRISI est le résultat de la fusion de plusieurs entités de l'armée. Outre les réseaux par lesquels transite l'ensemble des communications entre les états majors et les forces en opération, la DIRISI doit intégrer un nombre croissant de systèmes d'information hétérogènes, vitaux pour le fonctionnement quotidien des armées (logistique, ressources humaines, systèmes financiers, etc). Au travers de la DIRISI, plus de 250 000 postes communiquent avec environ 160 centres informatiques, qui seront à terme réduits à moins de 10. Solution modulaire, flexible et transparente La DIRISI voulait disposer d'un moyen rapide, flexible et modulaire pour rendre factuel, identifier et isoler les causes des incidents et des indisponibilités vécus notamment par les utilisateurs finaux des systèmes d'information et de communication (SIC). Cette solution devait également permettre de consolider les informations pour faciliter leur exploitation par les équipes d'experts chargées du diagnostic et de la résolution des problèmes, et devait pouvoir s'intégrer de façon transparente aux architectures existantes. Placées au coeur des centres informatiques, les sondes analysent le trafic et les transactions applicatives afin d'identifier les causes d'incident et de problèmes de performance. Cette analyse permet à la DIRISI d'apporter à ses clients, les services informatiques des différentes armées et directions de services, la réactivité qu'ils sont en droit d'attendre. L'ensemble des données collectées est remonté en temps réel vers des serveurs de consolidation, afin d'effectuer des analyses plus poussées. Cette architecture permet aussi de dimensionner à volonté l'architecture de supervision selon le besoin. La DIRISI voulait aussi disposer d'une expertise avancée dans la résolution des problèmes complexes dans un environnement particulièrement hétérogène, résultat de la fusion des infrastructures des différentes armées. La solution sélectionnée devait donc faire preuve de réactivité. Préparer l'intégration de nouvelles applications La solution choisie a d'ores et déjà permis à la DIRISI d'atteindre un premier objectif clé : améliorer la qualité du service rendu à l'utilisateur en accélérant le diagnostic et la résolution des incidents, qu'ils soient ou non liés aux infrastructures. Dans un proche avenir, la DIRISI envisage d'utiliser plus avant les capacités d'analyse tendancielle qu'elle a à sa disposition, afin de déterminer à l'avance les goulets d'étranglement et les risques de saturation et de préparer l'intégration sur les infrastructures de nouvelles applications. Ce sont les sondes Vantage de Compuware que la DIRISI a choisi pour affiner le suivi et le diagnostic de ses problèmes de performances applicatives.

HPE va lancer une offre hyperconvergée

Cisco va entrer sur le marché de l'hyperconvergence en co-développant un produit avec Springpath, HPE se lance également ce mois-ci. Pour IDC c'est un marché qui doit progresser de 60% par an jusqu'en 2019...

le 04/03/2016, par James Nicolai / IDG News Service (adapté par Didier Barathon), 487 mots

Quel avenir pour Juniper, après les rapprochements Cisco/Ericsson et...

Ericsson et Nokia ont engagé des rapprochements qui obligent leurs concurrents à revoir leurs positions. Juniper paraît le plus isolé, mais dispose aussi d'arguments pour  rassurer ses clients.  A peine...

le 12/11/2015, par Jim Duffy / Network World, 692 mots

Cisco et Ericsson signent un partenariat, en particulier pour le SDN...

Au moment où Nokia vient de clore le rachat d'Alcatel-Lucent, Cisco et Ericsson signent un accord de grande envergure. Le secteur se recompose ainsi de deux manières différentes, sous les yeux de leurs grands...

le 10/11/2015, par Jim Duffy, IDG NS, 464 mots

Dernier dossier

Les white-box sont-elles l'avenir de la commutation réseau ?

Et si vous pouviez gérer vos commutateurs de centres de données et vos routeurs de la même façon que vos serveurs et ainsi réduire les coûts des dépenses en capital ? C'est la promesse des white-box qui amènent des systèmes d'exploitation réseau open source fonctionnant sur du matériel courant.Pour en avoir le coeur net, nous avons testé Cumulus...

Dernier entretien

Joël Mollo

VP Europe du sud de SkyHigh

« Nous créons un nouveau marché autour de la sécurité du cloud »