
80 000 factures entrantes dématérialisées chez L'Oréal
Edition du 14/03/2008 - par
Le n°1 mondial des produits de beauté avait enclenché la dématérialisation fiscale de ses factures EDI émises vers la grande distribution. Il engage désormais en France la numérisation des factures issues de ses fournisseurs. Ce qui réclame des documents correctement rédigés.
Depuis un an, L'Oréal, le n° 1 mondial des produits de beauté fait la guerre au gaspi papier. Il a donc déjà supprimé les imprimantes personnelles dans les bureaux, généralisé l'emploi de papier recyclé et n'autorise plus qu'un seul copieur par étage. Il a également engagé la dématérialisation fiscale de ses factures, qui devra aboutir à terme à la suppression complète de leur original papier.
Même prestataire EDI pour les commandes et les factures
Pour l'envoi des factures sortantes, vers les clients tels que les enseignes de la grande distribution (Carrefour d'abord, puis Auchan et Metro), les choix se sont imposés d'eux-mêmes. La dématérialisation fiscale a été confiée à Influe-Illicom (Generix Group) qui assurait déjà la transmission des bons de commande EDI depuis les enseignes. La dématérialisation a donc été réalisée par adjonction du service InvoiceManager au service TradeXpress de Generix Group.
Retour sur investissement de six mois
"Cette intégration garantit un bon « accrochage » entre les bons de commande et les factures, ce qui n'aurait peut-être pas été le cas si nous avions pris un prestataire d'e-facturation distinct, souligne Natalie Alligier, responsable de projet métier B2B à la direction informatique de L'Oréal. Mais L'Oréal a également tenu à prendre une précaution. Avant de se lancer, il a vérifié que cette dématérialisation lui procure des économies, et pas seulement à ses distributeurs. Au vu des 100 000 factures qu'il émet par an, son retour sur investissement sera de six mois.
L'Oréal est à la mi-étape du déploiement, et le taux de rejet des factures non conformes n'est déjà plus que de 0,5%. Les flux papiers sont supprimés. Le temps de traitement par facture est passé de 4 minutes à 10 secondes. L'acheminement est instantané et le coût unitaire d'envoi n'est plus que de 0,29 €, au lieu de 1,6 €. Il n'y a plus de factures perdues, donc plus de temps gaspillé à les rechercher. "C'est une gestion zéro défaut, ce qui a amélioré nos relations avec nos clients, se félicite Natalie Alligier.
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