.

imprimer envoyerrecevoir

La police anglaise gère ses armes avec le RFID

La police anglaise sécurise la gestion de ses armes par la technologie RFID

Edition du 25/08/2010 - par Réseaux-telecoms

La police anglaise déploie une solution basée sur la technologie RFID pour sécuriser ses armes. Ce projet vise à assurer le suivi, la traçabilité et la sécurité des armes à feu, que ce soit pour l'armée, la police, qui pour l'heure est le seul département à en être équipé, ou pour les autres forces de l'ordre.

La solution, appelée iDAS (Intelligent Drawer Armory System ou casier d'armes intelligent), devrait permettre de gérer automatiquement l'affectation et le retour des armes dans un placard de stockage sécurisé et d'en améliorer la gestion. Elle produit un historique complet pour chaque arme, génère des rapports d'audit pour les responsables et empêche l'affectation d'armes à des officiers non-autorisés.

De cette manière, aujourd'hui, la police anglaise gère ses Tasers via des casiers RFID, sachant que chacune de ces armes est équipée d'un tag RFID haute-fréquence, administré par des lecteurs et des antennes RFID intégrés aux casiers.

Ainsi, étant donné que la méthode de stockage et de distribution des Tasers est plus sécurisée et plus régularisée, de petits postes de police peuvent désormais en mettre à la disposition de ses équipes, alors qu'ils étaient jusqu'à maintenant réservés aux plus gros commissariats.

Pour se munir de cette arme, l'officier présente son badge devant le lecteur du casier afin que le système valide sa demande et une fois l'autorisation accordée, un écran tactile rattaché au système de gestion guide l'officier à travers une série de questions légales et procédurales. Le Taser est ensuite assigné électroniquement et le système commande l'ouverture du tiroir approprié. L'officier authentifié peut ainsi retirer son arme, qui lui est automatiquement attribué dans un logiciel de gestion.

A chaque arme est donc rattaché un historique complet. Comme le précise David Amstrong, directeur chez RFIP, "dans le cas où les autorités souhaiteraient revoir l'historique d'une arme ou d'un officier, ils peuvent avoir accès à un dossier complet sur les affectations de l'arme ou tout autre information telle que les entretiens, les réparations, etc."

La police anglaise a retenu le fournisseur d'infrastructures RFID TAGSYS et la société RFIP pour ce projet.

Illustration : D.R.

Rejoignez reseaux-telecoms.net, commentez cet article
Nombre de commentaires postés (0) - Lire tous les commentaires
Pour commenter cet article inscrivez vous ou identifiez vous ci-dessous si vous êtes déjà inscrit :

Email :
Mot de passe :  oublié ?
Mémoriser mes identifiants
L'ACTUALITÉ DU JOUR
Le transporteur maritime Zim consolide son réseau MPLS mondial

ZIM Integrated Shipping Ltd est un spécialiste mondial du transport maritime de conteneurs, (...)

Trois nouveaux mobiles Nokia en Juin en France

Le Lumia 610 est un smartphone d'entrée de gamme offrant toutes les caractéristiques (...)

Les applications pour iOS consomment 70% du trafic mobile applicatif

Au mois de mars, le trafic des sites Web a reculé de 5,5% en France, comparé à la (...)

Windows Vista SP1 : le support s'arrête, les attaques s'envolent

La semaine dernière, Microsoft a déclaré que l'augmentation des défaillances dans (...)

Des clients et des prospects géo-localisés pour l'ANCV

Les possibilités des mobiles se multiplient. L'Agence Nationale pour les Chèques-Vacances (...)

Oodrive choisit d'intégrer des solutions de sécurité SaaS en rachetant CertEurope

Le groupe Oodrive a annoncé avoir racheté l'entreprise CertEurope, qui propose depuis (...)

Dan Serfaty, Viadeo : « Pourquoi il y a aussi peu d'entreprises françaises IT de taille mondiale »

Distributique : Vous avez créé votre entreprise en 2004 en France, vous venez de (...)

Recherche



Sondage flash
Laisser travailler les employés avec leur propre équipement, votre entreprise
Conférences
Agenda
Du jeudi 31 mai 2012 au vendredi 1 juin 2012
Seagital 2012, les rencontres internationales de la marétique
Chambre de Commerce et d'Industrie du Havre.