
Le japonais Panasonic rêve de détrôner les leaders de l'IPBX pour PME en Europe
Edition du 18/07/2008 - par
Avec ses deux nouvelles plates-formes jusqu'à 100 postes, le japonais Panasonic affirme vouloir se hisser au troisième rang européen d'ici à 2010. Une ambition difficile à concrétiser sur un marché très concurrentiel.
Encore peu présent sur le marché hexagonal des PBX jusqu'à 100 postes, Panasonic affiche de fortes ambitions pour la rentrée de septembre 2008. Il affirme déjà occuper la première place en Espagne avec une part de marché de 23 %, de même qu'en Russie (31 %), en Europe de l'Est (24 %) ainsi qu'au Moyen-Orient et en Afrique (25 %), selon les estimations du cabinet de consultants MZA.
Les arguments de la robustesse et de la simplicité d'emploi
Afin de s'implanter dans les autres pays, Panasonic entend utiliser ses deux nouvelles plates-formes NCP500 et NCP1000. "Nous misons sur une marque solide, sur des produits robustes et de qualité, simples d'emploi et des installateurs motivés et bien formés, affirme Joseph Reixach, directeur pour l'Europe des solutions de communication de Panasonic, Les NCP500 et 1000 prennent la relève des systèmes TDE et TDA. Principale nouveauté : ces plates-formes intègrent directement le serveur d'applications.
Une centaine d'installateurs en France
Afin de mener son offensive dans l'hexagone, Panasonic s'appuie sur le grossiste Alliance-Com. L'équipementier revendique une centaine d'installateurs, non exclusifs. Afin de fournir des services télécoms de « SIP trunking » (raccordement en 100% IP au réseau de l'opérateur télécoms), Panasonic a retenu trois opérateurs : Keyyo, W3tel et Addon Telecom. Les équipes de Panasonic sont présentes à Saint-Denis, où le constructeur n'emploie pour le moment que six personnes : 3 ingénieurs avant-vente, 2 ingénieurs techniques et 1 responsable marketing.
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