Quatre nouveaux terminaux chez Intermec

le 18/11/2005, par Olivier COREDO, Terminaux et Systèmes, 460 mots

«Crash», c'est le son d'un pda grand public, tombant d'hauteur d'homme, qui s'éclate sur un sol en béton. « Bong », c'est le faible bruit d'un terminal durcis Intermec qui tombe d'un 1 mètre 50 sur le béton. L'un fonctionne toujours, l'autre est bon pour le SAV. Voilà en partie pourquoi, un commercial ne sera pas équipé du même mobile qu'un technicien de maintenance. Intermec lance quatre nouveaux terminaux à destination des magasiniers, chefs de rayons, techniciens, responsables de stocks... Le premier, le CN2 est Free Pocket, « conçu pour une poche de chef de rayon » comme le souligne rieur Rodolphe Henry, responsable marketing d'Intermec pour la France et le Benelux. Bien plus gros qu'un PDA c'est le plus petit de la gamme. En fonction des besoins, le CN2A comprend deux claviers et fonctionne sous OS CE.NET et le CN2B tourne sous Windows Mobile 2003. Il est bluetooth et Wifi 802.11 b et g. Fait notable et pratique, il dispose d'une touche directe «point » qui permet d'éviter à un chef de rayon de presser le shift à chaque entrée de chiffres. Son prix 1300 euros. Le CN30 s'appréhende comme « un légo ». Il dispose en effet de deux claviers et d'une poignée amovible. Il est 100% VGA tactile, Wifi, bluetooth et fonctionne sous les deux OS Microsoft, Windows Mobile 5 et CE.NET 5.0. Son prix, 2400 euros. L'imposant CK31 est destiné aux entrepôts. Il résiste (temporairement) au grand froid à -30°. Il est disponible avec trois types de claviers et est dôté d'un laser pour collecter les données. Prix : 2000 euros. Son grand frère, le CK61, s'adresse aux environnements agro-alimentaires humides et aux utilisateurs gantés. Il intègre un processeur Intel Xscale « Bulverde » PXA272 à 520 Mhz. Il est Wifi, bluetooth, Irda, Laser et résiste au grand froid. Son prix : 2300 euros. Grâce à un partenariat Cisco, ces terminaux s'intègrent facilement et rapidement à l'architecture réseau de l'entreprise, en filaire et hertzien. Anecdote amusante, certains de ces terminaux sont depuis peu complétement VGA et intégrerons le GPRS d'ici le premier trimestre 2006... à des années lumières des terminaux grand public. Intermec, actuellement premier fabricant de terminaux durcis avec 32% de part de marché (source VDC 2004), innove sans cesse afin non seulement de conserver sa place mais aussi de doubler ses résultats d'ici 2010 (811 millions de dollars en 2004, 634 millions cumulés à la fin du troisième trimestre 2005). L'Américain octroie 8% de son CA à la R&D et a lancé huit terminaux depuis le début de l'année 2005. «Nous devons réaliser une croissance organique de 15% par an, alors que la moyenne du marché actuel est de 12%. Nous cherchons donc à innover. Nous réaliserons par exemple en 2010 un milliard de dollars en RFID » explique Michel Matlega, Directeur Général d'Intermec France. L'équipementier innove d'autre part sur les lasers MEMS (Micro Electro Mechanical System) aux capacités étendues. Voilà de quoi réaliser ses objectifs.

La mauvaise configuration des datacenters, source de gros gaspillages

Les vieux serveurs ne se contentent pas de brûler de l'électricité. Ils sont aussi toxiques pour l'environnement. Selon l'EPA, l'agence américaine de protection de l'environnement (United States Environmental...

le 12/02/2019, par Andy Patrizio, IDG NS (adapté par Jean Elyan), 611 mots

RCA livre sa première caméra WiFi de surveillance intérieure

Présent sur les produits domotiques et appareils de video-surveillance en extérieur, le fournisseur américain RCA s'essaye à la sécurité d'intérieur avec une caméra dédiée. Le résultat est mitigé avec un...

le 26/12/2018, par Michael Ansalado, IDG NS (adapté par Jean Elyan), 899 mots

BlackBerry envisage de céder son activité messagerie

Le 12 août dernier, BlackBerry annonçait la création d'un comité spécial pour trouver une stratégie de survie. Vente 

le 28/08/2013, par D.B., 125 mots

Dernier dossier

Les white-box sont-elles l'avenir de la commutation réseau ?

Et si vous pouviez gérer vos commutateurs de centres de données et vos routeurs de la même façon que vos serveurs et ainsi réduire les coûts des dépenses en capital ? C'est la promesse des white-box qui amènent des systèmes d'exploitation réseau open source fonctionnant sur du matériel courant.Pour en avoir le coeur net, nous avons testé Cumulus...

Dernier entretien

Joël Mollo

VP Europe du sud de SkyHigh

« Nous créons un nouveau marché autour de la sécurité du cloud »