Peter Löscher, fraîchement nommé au poste de président de Siemens, doit faire vite. Comme suggéré par Gerhard Cromme, président du conseil de surveillance de Siemens, il doit insuffler à l'entreprise une nouvelle «culture de direction», dans les plus brefs délais.
Pour mener à bien cette mission, Peter Löscher a défini cinq priorités : mettre en place des règles strictes contre la corruption, imposer une nouvelle culture de direction, développer les marchés à fort potentiel, soutenir l'innovation et revoir le portefeuille d'activités. Selon le quotidien La Tribune, le nouveau président se donne cent jours pour définir les orientations stratégiques du groupe.
Siemens est une maison complexe. Elle regroupe dix divisions, et Peter Löscher devra composer avec les dirigeants de chacune d'entre elles pour tenir ses objectifs. Le quotidien indique d'ailleurs qu'«ils sont nombreux chez Siemens à être persuadés qu'un patron venu de l'extérieur n'a aucune chance».
L'informatique et les télécoms sont sur la sellette à cause de leur impact environnemental. Mais on compte aussi sur ces technologies pour aider les entreprises à devenir éco-responsables.