Campagne de lutte contre les contrefaçons des logiciels Microsoft

le 02/11/2006, par Elian Cordoue, Régulation télécoms, 306 mots

Microsoft vient de franchir une nouvelle étape dans la lutte contre la contrefaçon de Windows XP. L'éditeur vient en effet d'engager plus de 50 actions en justice partout dans le monde à l'encontre de particuliers revendant des licences de son système d'exploitation sur Internet, par le biais de ventes aux enchères. Dans un communiqué, Microsoft précise que ces actions sont notamment au nombre de 15 outre Atlantique, de 6 en Allemagne, de 10 aux Pays-Bas, de 5 en France, et de 6 au Royaume-Uni. Antoine Boris, responsable de la lutte contre la contrefaçon chez Microsoft, pointe notamment du doigt les vendeurs de « stickers », ces certificats d'authenticité auto-collants revendus en masse sur des sites comme eBay pour moins d'une centaine d'euros. Ceux-ci seraient souvent associés à des licences OEM, un type de licence non transférable à un autre PC que celui avec lequel elle a été vendue. Plus généralement, Antoine Boris dénonce une communication mensongère : « les vendeurs font croire à leurs acheteurs qu'avec ce sticker, ils auront une licence à proprement parler. Or, une licence est composée de plusieurs éléments : ce sticker qui doit être apposé sur la machine, le livret d'utilisation, le CD d'installation ou de restauration et la facture. Ces éléments forment un ensemble indissociable qui représente la licence. » Et d'indiquer avoir régulièrement précisé à des revendeurs qu'ils ne pouvaient pas acheter ces stickers vendus sur Internet à prix cassé en vue de les revendre à leurs clients. Dans cette nouvelle action, Microsoft ne vise pas les clients qui ont acquis sans le savoir une licence contrefaite de Windows XP par le biais d'un simple sticker : ni le service d'activation par téléphone, ni le système automatisé de vérification de l'authenticité de Windows (WGA) ne devraient empêcher ces utilisateurs de jouir pleinement de leur copie pirate du système d'exploitation. « On n'a aucun projet de ce genre-là dans les tuyaux », assure Antoine Boris.

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