Correios España (la Poste espagnole) teste l'usage des puces RFID sur le courrier pour détecter des congestions éventuelles dans les bureaux de poste et améliorer la qualité du service.
Le système, qui a coûté un peu plus d'un million d'euros, a été mis en place par Sybase, Symbol et Aida Centre, le spécialiste espagnol des technologies RFID. Pour son expérimentation, la Poste a acquis 5 000 étiquettes RFID autocollantes réutilisables, 330 lecteurs et 1 900 antennes fixes. Le test porte sur 10 000 envois qui ne comporteront pas de données d'identifications personnelles mais un simple numéro, ceci afin de couper court à toute polémique.
En effet plusieurs associations s'inquiètent des atteintes à la vie privée des acheteurs, le système RFID permettant leur « pistage ». Correios a également précisé qu'il s'agissait de balises passives qui n'émettent qu'à proximité d'une antenne.
Notons que la Poste allemande envisage également l'usage de puces RFID à affichage bistable (D-RFID) pour minimiser le taux d'erreur dans le routage des lettres. Rechargeables à chaque lecture, les puces d'Outre-Rhin seraient capables de résister pendant 4 à 5 ans à toutes les conditions climatiques.
En informatique de santé rien n'est simple. Chaque hôpital gère son propre dossier patient, et souvent plusieurs dossiers patient. Et quand leur unification est enclenchée, c'est parfois le prestataire qui fait faux bond, à l'instar de Thalès. Reste l'innovation côté réseaux, mais là encore, des avis s'opposent comme c'est le cas des hôpitaux d'Annecy et d'Arras, en ce qui concerne le Wifi.