Bruxelles veut harmoniser les titres d'identité électroniques dans l'Union Européenne

le 03/06/2008, par Vincent Delfau, Sécurité, 265 mots

La Commission européenne vient de présenter un programme visant à créer un système de reconnaissance trans-frontalier des titres d'identité électroniques. Pour l'heure utilisés dans 13 Etats membres, les 30 millions de systèmes électroniques - mots de passe, cartes d'identité, codes PIN, etc. -devraient permettre à leur titulaire de s'identifier dans n'importe quel pays de l'Union Européenne. L'idée n'est pas de remplacer les titres déjà existants mais de les harmoniser et les rendre interopérables. Baptisé Stork (pour Secure identity across borders linked), le projet pilote bénéficiera d'une enveloppe de 10 millions d'euros octroyée par Bruxelles, et de la même contribution financée par les 13 pays participants, dont la France*. Selon l'Union Européenne, ce système permettra aux ressortissants des pays engagés de s'identifier par voie électronique et sécurisée afin de traiter avec les administrations publiques, que ce soit en ligne ou par l'intermédiaire d'un mobile. La France est partie prenante au projet même si les cartes d'identité électroniques n'y sont pas encore disponibles. Certes, les passeports contiennent des puces RFID depuis 2001 et un décret du 30 avril 2008 autorise l'ajout des empreintes dactyloscopiques mais les premières cartes d'identité numériques devraient entrer en circulation début 2009, soit plusieurs années après nos voisins belges. Selon Viviane Reding, la Commissaire à la Société de l'information, le projet Stork, « en tirant parti de l'évolution des systèmes nationaux (...) et en promouvant la reconnaissance mutuelle des identités électroniques entre les Etats membres, contribue à rapprocher les Etats de l'UE, à une mobilité sans entrave (...). Voilà ce que les citoyens européens attendent d'un marché unique sans frontières. » * Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Estonie, France, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Slovénie et Suède

Les installations de gaz et pétrole US compromises par la Chine

L'alerte de l'Agence pour la cybersécurité et la sécurité des infrastructures (CISA) fournit des détails sur l'historique des compromissions de réseaux et dénonce le manque de préparation des fournisseurs de...

le 21/07/2021, par Christopher Burgess, IDG NS (adapté par Jean Elyan), 951 mots

Des firewalls virtuels dopés aux DPU chez Palo Alto Networks

L'équipementier Palo Alto Networks commercialise une famille de pare-feu virtuels de nouvelle génération conçus spécifiquement pour être utilisés avec les DPU BlueField de Nvidia. Annoncé fin 2019, le DPU...

le 19/07/2021, par Serge LEBLAL, 510 mots

Kenna Security vient renforcer la plateforme Secure X de Cisco

Avec l'acquisition de Kenna Security, Cisco met la main sur sa technologie de gestion des risques de sécurité basée sur la science des données que l'équipementier prévoit d'intégrer à sa plate-forme Secure X....

le 01/07/2021, par Michael Cooney, IDG NS (adapté par Jean Elyan), 514 mots

Dernier dossier

Les white-box sont-elles l'avenir de la commutation réseau ?

Et si vous pouviez gérer vos commutateurs de centres de données et vos routeurs de la même façon que vos serveurs et ainsi réduire les coûts des dépenses en capital ? C'est la promesse des white-box qui amènent des systèmes d'exploitation réseau open source fonctionnant sur du matériel courant.Pour en avoir le coeur net, nous avons testé Cumulus...

Dernier entretien

Olivier Pomel

CEO de Datadog

« Intégrer la sécurité aux projets DevOps est évident »