Dossier

Serveurs en lames : une plus grande flexibilité et de nouveaux châssis en entrée de gamme

imprimerenvoyerrecevoir

Serveurs en lames : une plus grande flexibilité et de nouveaux châssis en entrée de gamme

Une mutualisation des composants synonyme de rationalisation


(05/07/2008) - par Thierry Lévy-Abégnoli

Les serveurs en lames se présentent sous la forme de modules insérés dans un châssis. Ce châssis permet le partage de nombreux composants : l'alimentation électrique, la ventilation, les entrées/sorties Ethernet et SAN, voire du stockage.


Au lieu de se présenter sous la forme de tours ou de systèmes en racks, les serveurs en lames sont des modules longs et fins - d'où leur nom - qui viennent s'enficher dans un châssis rackable leur fournissant des ressources mutualisées.

Partage d'un commutateur via
le fond de panier

Dans ces ressources partagées, on trouve depuis l'origine les alimentations électriques et les ventilateurs. Via le fond de panier du châssis, les lames ont également en commun des composants actifs tels que des commutateurs Ethernet, Fibre Channel ou Infiniband. Ces commutateurs assurent la connexion des lames au réseau local (LAN) ou au réseau de stockage (SAN). Ces commutateurs s'installent à l'arrière du châssis dans des emplacements dédiés. Dans la foulée, la plupart des constructeurs proposent désormais la virtualisation des entrées/sorties réseaux LAN ou SAN, avec la virtualisation des adresses MAC d'Ethernet ou WWN (World Wide Name) du Fibre Channel. Cela permet de dématérialiser le câblage Ethernet ou Fibre Channel interne. Dès lors, un simple port 10 Gigabit Ethernet suffit à raccorder le châssis, et par là, l'ensemble des lames, au réseau local.

Des disques alloués entre les lames
La mutualisation va parfois jusqu'au stockage. Certains châssis intègrent une douzaine de disques SAS ou SATA. D'autres accueillent des lames dédiées au stockage. Dans les deux cas, ces disques pourront être alloués à n'importe quels serveurs. Enfin, un serveur dédié à l'administration est associé à un outil livré en standard. Fortes de toutes ces ressources partagées, les lames elles-mêmes n'intègrent guère qu'un processeur et de la mémoire (jusqu'à 32 ou 128 Go). Le stockage pouvant être puisé sur le SAN ou dans le châssis, les lames n'ont pas forcément besoin de disques. La plupart d'entre elles en accueillent toutefois deux, quatre, voire même six.

Page suivante (2/2) >


Rejoignez reseaux-telecoms.net, commentez cet article
Nombre de commentaires postés (0) - Lire tous les commentaires
Pour commenter cet article inscrivez vous ou identifiez vous ci-dessous si vous êtes déjà inscrit :

Email :
Mot de passe :  oublié ?
Mémoriser mes identifiants
Recherche

Sondage flash
Un scanner corporel dans un aéroport, c'est
Agenda
Du mercredi 26 novembre 2008 au mercredi 26 novembre 2008
La sécurité, une opportunité pour la compétitivité
Mercredi 26 Novembre 2008 de 9h00 à 17h00, Auditorium AGF 87 rue de Richelieu, 75 0002 Paris Frais d'inscription : 100 euros pour les adhérents CDSE, 250 euros pour les non adhérents Contact : Olivier Hassid, 01 44 70 70 84, contact@cdse.fr