Serveurs en lames : une plus grande flexibilité et de nouveaux châssis en entrée de gamme - Montupet : un choix dicté par des contraintes d'encombrement - RT Infrastructure

Montupet : un choix dicté par des contraintes d'encombrement

Dossier par Thierry Lévy-Abégnoli, 297 mots

La société Montupet a fondé la refonte de son système d'information sur un châssis C 7000 d'origine HP, principalement pour sa compacité et la fiabilité de ses composants redondants.

Montupet : un choix dicté par des contraintes d'encombrement En 2007, la société Montupet, spécialisée dans la fabrication de pièces automobiles en aluminium, s'est lancée dans un projet de refonte de son infrastructure placé sous le signe de la consolidation et de la virtualisation. « Lorsque nous avons opté pour un châssis HP C 7000, nous n'avons pas réalisé une comparaison systématique avec les serveurs en rack, tant le gain semblait évident, en particulier en termes d'encombrement, explique Viviane Maleterre, chef de projets réseaux et système chez Montupet.

La redondance des composants
Un seul rack 42 U pouvait en effet accueillir ce châssis et une baie de stockage EVA, soit une densité 50 % supérieure aux anciens serveurs. Cette compacité, Viviane Maleterre l'attribue essentiellement à la mutualisation de nombreux composants. « Notre châssis intègre deux commutateurs Fibre Channel et deux commutateurs Gigabit Ethernet, précise-t-elle. La redondance de ces équipements, ainsi que celle des alimentations et ventilateurs, a été également un argument majeur. Associée à la virtualisation sous VMware, la banalisation des lames a en outre permis d'obtenir une tolérance aux pannes sans recourir à une solution de cluster.

Basculement entre lames grâce à VMware
En cas de panne d'une lame, les serveurs virtuels sont en effet déplacés vers une autre. Quant à la dissipation thermique, elle n'est pas excessive, même si elle suscite quelques questions. « Elle augmente depuis que nous sommes passés en production, alors que le châssis n'est pas encore plein, mais nous sommes alertés en temps réel par le serveur d'administration et pour l'instant, le système s'est toujours autorégulé, affirme Viviane Maleterre. Et de conclure : « d'ailleurs, d'une façon générale, ce châssis tourne tout seul et requiert bien moins d'interventions que nos anciens serveurs. »

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