Le software-defined security (SDS) convient aux environnements virtualisés - Plus de réseaux "dignes de confiance" - RT Sécurité

Plus de réseaux "dignes de confiance"

Dossier par Bob Violino, CSO, 273 mots

Avec le cloud computing, la question de la sécurité prend une autre tournure. Elle n'était pas traitée de manière optimale auparavant, il faut donc se fixer un objectif élevé, avec le SDS c'est possible.

Plus de réseaux Le SDS permettra de faire émerger ce que Forrester Research a appelé la sécurité "digne de confiance". L'idée est que certaines organisations voient le trafic réseau interne comme intrinsèquement non sécurisé et doivent surveiller étroitement l'ensemble du trafic tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'entreprise. Il appelle les entreprises à utiliser la technologie SDS pour inspecter tout le trafic réseau, explique John Kindervag, vice-président et analyste principal chez Forrester.

Ce principe est nécessaire, parce que les approches existantes de sécurité basées sur la confiance ne fonctionnent pas, explique encore Forrester. Les organismes doivent se débarrasser de l'idée qu'on peut faire confiance au réseau interne alors que le réseau externe ne peut pas être digne de confiance.

Un réseau plus agile et plus sûr

"Le SDS est justement une technologie permettant de créer et de déployer des réseaux dignes de confiance plus facilement», explique Kindervag. En utilisant le logiciel, qui gère la sécurité au sein de l'organisation, vous pouvez configurer les paramètres de sécurité pour le réseau. Cela permet de définir la politique de sécurité beaucoup plus facilement. Le réseau est alors plus agile et en même temps plus sûr".

En plus de ses capacités en matière d'agilité, le SDS intègre plus facilement un réseau supplémentaire. «Vous pouvez avoir d'autres concepts à base de logiciels tels que les APIs, de sorte que vous pouvez avoir deux systèmes disparates qui peuvent parler ensemble et sont plus facilement intégrés», explique Hohn Kindervag.

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